lundi 23 octobre 2017
dimanche 22 octobre 2017
Lumière!L'aventure commence. Th.Frémaux
Emballés par Thierry Frémaux, 108 films Lumière retrouvent le grand écran. C’est drôle, émouvant, merveilleux. Peu de films provoquent autant de rires,
suscitent autant d’émotion, procurent autant d’émerveillement. Tous de 50 secondes environ, de format carré, avec
des bords arrondis -, tournés par Louis Lumière et ses opérateurs entre
1895 et 1905. Un ravissement.Libellés : cinéma, documentaire, FR
mercredi 18 octobre 2017
Dentro de la tierra P.Bezerra
mardi 10 octobre 2017
Tuer le père A.Nothomb
Le 6 octobre 2010, L?Illégal fêtait ses dix ans. J'avais profité de la foire d'empoigne pour inflitrer cet anniversaire auquel je n'étais pas invitée.
Des magiciens du monde entier étaient venus au club cette nuit-là. Paris n'était plus une capitale de la magie, mais la puissance de sa nostalgie agissait toujours. Les habitués échangeaient des souvenirs.
-Habile, votre déguisement d'Amélie Nothomb, me dit quelqu'un.
Je saluai d'un sourire pour qu'il ne reconnaisse pas ma voix. Porter un grand chapeau dan sun club de magie, ce n'était pas assurer son incognito.
"Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur."
En 2010, Amélie Nothomb est intriguée par Joe Whip et Norman Terence,
deux magiciens américains, croisés dans une fête, que tout semble
séparer.
dimanche 8 octobre 2017
Blade Runner 2019 D.Villeneuve
Blade Runner 2049 est un film visuellement superbe. Peut-être
plus que son aîné. Bien que dominée par l’obscurité et le brouillard, la
lumière perce enfin. Si Roger Deakins (le directeur de la photographie)
n’a plus rien à prouver, il livre à bientôt 70 ans une œuvre en forme
de requiem. Les plans prennent l’allure de tableaux dont la symétrie
subjugue. Le Britannique s’emploie à jalonner les lignes de force de
toute sorte d’éléments, avec une précision mathématique. Un arbre, un
bâtiment ou un rayon de soleil viennent sans cesse se confronter à la
silhouette trapue de Gosling, souvent filmé via des plans panoramiques
somptueux. Libellés : cinéma, Villeneuve
jeudi 5 octobre 2017
Et Dieu seul sait comment je dors. A.Mabanckou
Où est la vérité? Longtemps, ils l'ont cherchée. Ils ont alors raconté l'histoire de cet homme à leur manière. Ils ont cru tout dire. Ils ont cru tout dévoiler. Pourtant la part de l'ombre s'est étalée comme une tache noire et grasse sur un linge blanc. Restent à présent les miettes des rumeurs, les tessons des ragots et les épluschures des on-dit...
Un Antillais, Auguste-Victor, natif de Saint-Sauveur, est hanté par un
passé ténébreux, par l'image permanente d'un enfant qui pleure dans un
berceau et par une femme aux "traits indous", aux "longs cheuveux
ondoyants", au regard de nymphe, cette femme qui est la seule éclaircie
de son existance, cette femme qui lui fit même oublier l'ingratitude de
son physique. Et puis, il y a Makabana, le vieil africain, bossu,
personnage solitaire, énigmatique et curieux, échoué en Guadeloupe,
depuis un demi-siècle. Il croise pour la première fois Auguste-Victor. A
partir de ce jour là, il ne dormira plus...


