dimanche 28 juillet 2013

Comment peut-on être français? Djavann, C

Dans la famille de Roxane Khân, la chose la plus difficile était de savoir qui était qui.
Les débordements sexuels de Pacha Khân avaient valu à Roxane un bon paquet de frères et de sœurs. Ce qui s'appelle la polygamie, quelques dizaines de femmes, une grande famille. Immense.
Le grand Pacha Khân, père de Pacha Khân et grand-père de Roxane, était né près de Bakou, au XIXè siècle, sous le règne de Nasir ed Dir Chah, monarque absolu de la dynastie des Qâdjâr.
Le jour de sa naissance demeure inconnu.
Il était monogame et père de quatre enfants. Lettré, il avait fait des études à l'école française de Tabriz.

Autobiographique en grande partie, une jeune iranienne arrive à paris, son rêve se réalise mais elle devra surmonter la solitude et apprendre la langue. Bien aimé.

lundi 22 juillet 2013

Tadjer A. Bel-Avenir

- Ce soir ça ne va pas être possible. La prochaine fois, si Dieu le veut.
- T'occupe pas de Dieu. Je négocierai avec lui le moment venu.
Elle force le sourire, hoche la tête pour dire encore non, croise dans le dos ses mains mouillées. J'insiste. Elle ne peut pas me refuser. Pas aujourd´hui. Pas ce soir.  Pas un soir comme celui-là. Je sors mon portable, lui fais écouter le message enregistré dans la boîte vocale: "Bonjour monsieur Omar Boulawane, je suis Claire, l'assistante de M.Duvernoy. Votre candidature a été retenue. Soyez à neuf heures au Nouveau Siècle, par avance merci."
- Un dîner en tête à tête comme des vrais amoureux. Je vais réserver la meilleure table au Bœuf Couronné, celle qui donne sur la cour avec les palmiers géants en plastique.

Un Arabe s'éprend d'une jeune Africaine récemment arrivée à Paris, pour elle il va trouver moyen de mélanger les Voices of Tanger Street à la Chorale de Saint-Roch à la messe de minuit.

dimanche 21 juillet 2013

La bicicleta verde H.Al Mansour

Wadjda es una chica de 10 años que vive en los suburbios de Riad, la capital de Arabia Saudita. Aunque vive en un mundo conservador, Wadjda es divertida, emprendedora y siempre llega al límite entre lo que puede hacer y lo prohibido. Tras una pelea con su amigo Abdullah, un vecino con el que no debería jugar, Wadjda ve una bonita bicicleta en venta. Quiere desesperadamente la bicicleta para poder ganar a Abdullah en una carrera. Sin embargo, la madre de Wadjda no se lo permite por temor a una sociedad que ve las bicicletas como un peligro para la dignidad de una chica.

Muy recomendable.

samedi 22 juin 2013

Cuando pase tu ira Asa Larsson

Recuerdo cómo morimos. Lo recuerdo y lo sé. Es así. Hay cosas que sé aunque no las haya vivido en mi propia piel. Pero no o sé todo, ni mucho menos. No hay reglas fijas. Como pasa con las personas, por ejemplo: a veces son habitaciones abiertas en las que puedo entrar; a veces están cerradas. El tiempo no existe. Está como desintegrado como una batidora.
....Yo tenía diecisiete años. Si ahora estuviera viva tendría dieciocho. Simón tenía casi diecinueve. me dejó llevar el coche aunque no tuviera carné.
Dos jovenes buceadores son asesinados en un lago en pleno invierno al ir a investigar un avión alemán caído durante la guerra.

jeudi 20 juin 2013

Hannah Arendt Margarethe von Trotta

1961 - La philosophe juive allemande Hannah Arendt est envoyée à Jérusalem par le New Yorker pour couvrir le procès d’Adolf Eichmann, responsable de la déportation de millions de juifs. Les articles qu’elle publie et sa théorie de « La banalité du mal » déclenchent une controverse sans précédent. Son obstination et l’exigence de sa pensée se heurtent à l’incompréhension de ses proches et provoquent son isolement.
La banalité du mal pose des questions essentielles sur la nature humaine : l'inhumain se loge en chacun de nous. Dans un régime totalitaire, ceux qui choisissent d'accomplir les activités les plus monstrueuses ne sont pas si différents de ceux qui pensent en être incapables. Continuer à « penser » (c'est-à-dire s'interroger sur soi, sur ses actes, sur la norme) est la condition pour ne pas sombrer dans cette banalité du mal ou encore dans la « crise de la culture ».

mardi 18 juin 2013

Todo lo que era solido A.Muñoz Molina

Qué lejos se nos queda ya el pasado de hace sólo unos años.En algún momento cruzamos sin advertirlo la frontera hacia este tiempo de ahora y cuando nos dimos cuenta y quisimos muirar hacia atrás nos pareció asombroso habernos alejado tanto.Era cuando creiámos vivir en un país próspero y en un mundo estable, imaginábamos que el futuro se parecería al presente y las cosas seguirían mejorando de manera gradual, o si acaso progresarían algo más despacio.
Un intento de explicar cómo hemos llegado a esta crisis analizado datos precursores que ignoramos. Echo en falta más reflexión sobre la pérdida de valores, profundizar en esa permisividad de la corrupción que nos ha abocado a esta realidad.