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lundi 1 décembre 2025

L' Étranger F. Ozon

Francia, 2025. Drama 120 min Dirección y guion: François Ozon (adaptación de la novela de Albert Camus). Fotografía: Manu Dacosse (blanco y negro). Música: Fatima Al Qadiri. Reparto: Benjamin Voisin, Rebecca Marder, Pierre Lottin, Denis Lavant, Swann Arlaud. 

El interés de Ozon en la historia de Meursault es, al menos sobre el papel, eminentemente materialista, le atrae la fisicidad liberada de los placeres sencillos, aquellos humildes disfrutes sensoriales de los que gozan en la primera parte de la novela los personajes y que, en su gran mayoría, surgen o se ven exponenciados por el mar y el sol, que en el corpus literario de Camus aparecen siempre, en palabras de Rafael Chirbes, “como regalos piadosos que la naturaleza deja caer sobre los desheredados del Mediterráneo”. 

Para Ozon, lo trascendente de El extranjero es el modo en que la luz entra por las ventanas o se filtra a través de las cortinas para terminar reflejándose en la piel de Benjamin Voisin; o el suave movimiento que trazan las gotas de agua sobre su cuerpo cuando sale del mar; o las posibilidades compositivas que su gestualidad le ofrecen a unas imágenes felizmente expresionistas. La objetivación del cuerpo del protagonista es el producto de la condensación y extrapolación que Ozon hace de los códigos estéticos y morales de los personajes burgueses de sus anteriores películas; la puesta en escena convierte los placeres sencillos de los desheredados en un espectáculo exótico destinado a complacer el impulso vampírico de las miradas de los protagonistas de sus obras pretéritas. De ahí que la limpidez, la contención y la frivolidad de la imagen entren en conflicto con su contenido, y que la película termine convertida en una coreografía de formas vagas y condescendientes, en el sueño, impúdico y frustrado, de Peter Von Kant.


vendredi 30 décembre 2016

Frantz F.Ozon

Drame 2016, France-Allemagne, 113mn avec Pierre Niney, Paula Beer, Ernst Stötzner, Marie Gruber.« N'ayez pas peur de nous rendre heureux », supplie la mère de Frantz en s'adressant à ce Français tombé du ciel. Anna, elle-même, sent, pour la première fois ­depuis longtemps, la vie s'infiltrer, avec ses sourires possibles, ses rêves permis, ses espoirs annoncés.... Mais, un soir, dans le même cimetière où il l'avait rencontrée, Adrien s'explique. Et, dès le lendemain, il fuit. Alors, comme il était venu à elle, Anna part le retrouver. En France...
En 1919, dans le cimetière de sa petite ville allemande, sur la tombe de son fiancé, mort au combat quelques mois auparavant, elle découvre des fleurs. Et un homme en pleurs. Anna ne savait pas que Frantz avait eu un ami français, avant la guerre. Un complice. Presque un frère... Les parents du mort repoussent, d'abord, ce jeune homme dont la vie même ajoute à leur chagrin. Mais Adrien est touchant, si triste... Il évoque avec tant de flamme sa vie avec Frantz, à Paris — leurs fréquentes visites au Louvre devant les toiles de Manet, leurs virées joyeuses dans des cabarets enfumés, les leçons de violon qu'Adrien, déjà engagé dans l'Orches­tre de Paris, donnait à son pote débutant —, qu'ils en redemandent :
Inspiré du film d'Ernst Lubitsch, Broken Lullaby à qui il emprunte quelques scènes Ozon joue sur l'illusion et la désillusion, le pacifisme, le mensonge et la charité du mensonge. Un film assez réussi et admirablement interpreté par Pierre Niney et Paula Beer.

vendredi 4 mars 2016

Une nouvelle amie Ozon

À la suite du décès de sa meilleure amie, Claire fait une profonde dépression, mais une découverte surprenante au sujet du mari de son amie va lui redonner goût à la vie. 
Déçue ... Le film qui se veut sentimental rentre vite dans la soupe des clichés tous plus barbant les un que les autres. On nous promet une histoire d'amour un peu différente, alors que le film ne fait que vulgariser les travelos. Parlons-en du travelo... L'acteur ne tient pas son rôle du tout : si le réalisateur voulait du réalisme et de la tendresse, alors il a mal choisi son acteur principal ! Et enfin... Les décors... Aïe !!! Les maisons des protagonistes ressemblent plus à une publicité d'agence !