Le terrible silence qui s'abat lorsque l'on réalise l'ampleur des dégàts. pendant longtemps, Adem demeura assommé. Le souffle coupé. le coeur dans une tenaille. Il avait écouté Dalal du début à la fin. Sans l'interrompre une seule fois. Quén avait-il retenu? Quelques bibes qui d´flagraient en lui, lointaines et confuses, deux ou trois mots insoutenables que son esprit rejetait comme des corps étrangers.
Le titre poétique du livre Le sel de tous les oublis renvoie à un vieux poème qui fait plutôt la promotion de la fuite en avant : « Ne t’arrête surtout pas/Et confie ce que tu cherches/A la foulée de tes pas ». Le sel de l’oubli évoquant ce qui reste des larmes quand on a beaucoup pleuré : « marche sur le sel de tous lesoublis ».

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