A quoi sert de voyager si tu t'emmènes avec toi ? C'est d’âme qu'il faut changer, non de climat."
(Sénèque)
Journal de lecture, de coups de coeur et de coups de gueule.
Irán, 2014, 102 mn,Comedia romántica. Dirigida por Tahmineh Milani Con Daniel Ebadi, Mitra Hajjar, Pejman Jamshidi, Gohar Kheirandish, Felon Nazari, Atila Persiani, Bahram Radan.
Taraneh y Khosro son una joven pareja intentando arreglar sus problemas
de matrimonio con la ayuda de un psiquiatra. Tienen un hijo y se
enfrentan a muchos problemas debido a la falta de conocimiento paternal.
Es más, han sufrido durante toda su vida matrimonial porque no
entienden el significado real de prosperidad y de cómo conseguirla.
Elle ne dit plus rien, mais elle pourrait raconter bien des choses. Contrairement à moi, qui, à force de ressasser cette histoire, ne m'en souviens presque plus.
Je veux dire que c'est une histoire qui remonte à plus d'un demi-siècle. Elle a eu lieu et on en a beaucoup parlé. Les gens en parlent encore, mais n'évoquent qu'un seul mort - sans honte vois-tu, alors quil y en avait deux, de morts. Oui, deux. La raison de cette omission? Le premier savait raconter, au point qu'il a réussi à faire oublier son crime, alors que le second était un pauvre illetré que Dieu a créé uniquement, semble-t-il, pour qu'il reçoive une balle et retourne à la poussière, un anonyme qui n'a même pas eu le temps d'avoir un prénom. Né en 1970, Daoud a été scolarisé en langue arabe dans un pays qui classe le français parmi les langues étrangères. Daoud s’est mis à apprendre le français «tout seul » à partir de neuf ans, chez ses grands parents à Mostaganem. L’idée de réinventer L’Etranger lui est venu au cours d’une
conversation avec un visiteur à Oran qui voulait lui parler de Camus :
il ne lui a pas posé une seule question sur l’Arabe. Le fait que le personnage Meursault tire cinq fois sur un Arabe sans
nom, qu’il y a vingt-cinq mentions d’Arabes dans le texte sans que
l’Arabe assassiné compte dans l’acte d’accusation contre Meursault, le
fait que l’ultime crime de Meursault, d’après ceux qui le jugent, sera
de ne pas avoir pleuré à l’enterrement de sa mère, tout ceci produit
avant tout un désir d’écrire. L’Arabe portera désormais comme nom
Moussa, qui fait si joliment écho à Meursault. Puisque Moussa est
mort, Daoud fait parler son frère, Haroun, qui aura le soin de raconter
le jour où son frère est mort ainsi que sa destinée personnelle
et celle de sa M’ma, les survivants du crime. Meursault, contre-enquête commence dans la colère de Haroun contre Meursault. Mais finit ailleurs.
Dani (Roberto Álamo) es un padre de familia violento que haría cualquier cosa para proteger a los suyos y Rodo (Pepe Ocio)
un hombre introvertido, con tendencias depresivas que acaba de superar
una fase de alcoholismo. Llevan juntos casi toda la vida. Rodo siempre
ha sido un chico pensativo, y poco dado a los enfrentamientos, por eso
Dani, en el instituto, cada día le pegaba una paliza, para que
espabilase, dice. Pero las constantes palizas no hacían de él un hombre
más duro, y las soportaba porque la alternativa era acabar con la única
amistad que tenía. Que ambos tenían.
Álamo está irreconocible. El actor madrileño penetra cada poro de un personaje magistralmente
construido, casi un héroe clásico encadenado a la fatalidad por una
escala de valores genuina y testosterónica, un hombre éticamente
quebrado en la grieta grande entre su querer y su hacer. David Serrano ha adaptado y dirigido la obra escrita por Keith Huf.
Irán 2015 Director: Reza Karimi Duración: 90’ Idiomas: Farsi / VOSE Género: Drama Con Parivash Nazarrieh, Javad Ezzati, Asghar Hemmat, Payam Dehkordi, Nahid Moslemi, Zahra Saeedi, Mehran Ahmadi, Sahar Ghoreishi.
Un joven combatiente llamado Yahia vuelve a su ciudad durante unos días
de permiso, pero todo se complica. No sabe lo que realmente quiere: si
quedarse o volver. Su maestro de ebanistería ha muerto dejando deudas a su mujer y a sus hijos. En una carta ruega a Yahia que les ayude a salvar la casa.
Tiene tintes de drama clásico: lucha entre el deber y el querer.
La vie n'est pas un roman. C'est du moins ce que vous voudriez croire. Roland Barthes remonte la rue de Bièvre. Le plus grand critique littéraire du xxème siècle a toutes les raisons d'être angoissé au dernier degré. Sa mère est morte, avec qui il entretenait des rapports très proustiens. Et son cours au Collège de France, intitulé "La préparation du roman", s'est soldé par un échec qu'il peut difficilemet se dissimuler: toute l'année, il aura parlé à ses étudiants de haïkus japonais, de photographie, de signifiants et de signifiés, de divertissements pascaliens, de garçons de café, de robes de chambre ou de places dans l'amphi- de tout sauf du roman. Et ça va faire trois ans que ça dure.
Selon le grand linguiste Roman Jakobson, le langage possède six
fonctions, mais il en existerait peut-être une septième, atomique
celle-là. Cette septième fonction serait la fonction « magique ou
incantatoire, la conversion d’une troisième personne absente ou
inanimée, en destinataire d’un message conatif. » « Imaginons »,
explique l'auteur de Lector in fabula, « une fonction du langage
qui permette de convaincre n’importe qui de faire n’importe quoi dans
n’importe quelle situation. Celui qui aurait la connaissance et la
maîtrise d’une telle fonction serait virtuellement le maître du monde.
Il pourrait se faire élire à toutes les élections, soulever les foules,
provoquer des révolutions, séduire toutes les femmes, vendre toutes
sortes de produits inimaginables, escroquer la terre entière. »
2016, Réalisatrice Maren ADE Ines (Sandra Hüller) est une brillante femme d'affaire allemande.
Installée à Bucarest, elle travaille pour un cabinet d'audit qui la
mandate auprès d'entreprises locales afin "d'externaliser" une partie de
leur production - comprenez licencier, pour gagner encore plus
d'argent. Ines a une vie bien remplie, bien rangée, jusqu'au jour où son
père, Winfried Conradi (Peter Simonischek), vient passer quelques jours
chez elle.
En tant que père, le constat qu'il fait est difficile.
Sa fille semble malheureuse, un peu sans le savoir. Winfried décide
alors de prendre les traits de Toni Erdmann, un personnage qu'il invente
de toutes pièces, pour transformer le quotidien d'Ines et la faire
sourire à nouveau
Toni Erdmann se répète parfois. Un peu long, il aurait sans
doute mérité d'être raccourci. Il réserve malgré tout jusqu'au bout de
grands moments de grotesque – dont une scène de brunch, organisé dans
le but très professionnel de ressouder l'équipe, et où tout le monde
finit littéralement à poil. De pilosité, il est d'ailleurs pas mal de
question, notamment à travers l'irruption momentanée d'une créature,
mixte de Yéti et de Wookiee.
Davoud, un luchador de tan solo 10 años, vive con su padre en uno de los
pueblos al norte de Irán. A pesar de la disconformidad de su padre,
decide dedicarse a la lucha y competir para ayudar a su hermana que es
estéril. Su objetivo es llegar a competir en la Copa de Luchadores
Sordos.
Bajo el formato de sprechoper (ópera hablada), 'SPAM' es la historia
de un profesor napolitano que sufre un insólito accidente y pierde la
memoria de los hechos. Hay que reconstruirlo todo en contra de las
burdas leyes del azar; hay que reunir causa con efecto. Hasta donde se
sabe, este héroe se ha negado a corregir la tesis de una alumna.
Después, un mail de spam (llegado desde una Malasia improbable y
traducida) lo involucra en una aventura formidable digna de James Bond,
entre traductores de Google, mafias pseudochinas en la isla de Malta,
métodos dudosos para alargar el pene, retazos mal deducidos de un
diccionario extinto en la antigua Mesopotamia, falsos documentales
suizos bajo el agua, fantasmas de Caravaggios y de niños y cálidos aires
de apocalipsis y de ruinas. ¿Por qué creer que una crisis de los bancos
en Europa es el fin del mundo conocido?
Rafael Spregelburd y Zypce trabajan juntos desde el año 1996.
Es el año 2012 y a los mayas se les acaba el tiempo. Pero el tiempo en
realidad no existe: es mera administración del hambre. En SPAM, el
plástico que sobra se arremolina alegremente en el Pacífico en una isla
flotante de nailon y botellas y la basura virtual se acumula de idéntica
manera que en las bandejas de entrada colapsadas.
2016, 96mn Director Oliver Laxe Con Ahmed Othmani, Saïd Agli, Shakib Ben Omar, Hamid Farjad, Abdelatif Hwidar,
Une caravane accompagne un cheik âgé et mourant à travers le Haut Atlas
marocain. Sa dernière volonté est d'être enterré à côté de ses proches.
Mais la mort n'attend pas. Les caravaniers, craignant la montagne,
refusent de continuer à porter le cadavre. Said et Ahmed, deux voyous
voyageant avec la caravane, disent connaître la route et qu'ils mèneront
le corps à destination. Dans un monde parallèle, Shakib est désigné
pour aller dans la montagne avec une mission : aider les caravaniers de
fortune.
De magnifiques photos des montagnes de
l'Atlas marocain, sentiers escarpés, gorges, torrents,
névés, déserts ou oasis de haute altitude : c'est d'abord la nature,
belle mais inhospitalière, qui frappe et donne le frisson dans cette
sorte de western, original à bien des égards. Fable initiatique, cette histoire mystico-poétique où trois hommes très différents conduisent le cheikh mort on ne sait où, parce qu'eux aussi sont perdus se finit d'une manière aussi surprenante et peu compréhensible que le reste du film. N'empêche, c'est un beau film.
Escrita por Ozkar Galán Con Garbiñe Insausti, Lola Casamayor, Alberto Huici.
Fernando Soto y José Dault, directores de Edith Piaf...,
explicaron que la obra “va más allá del mito de la cantante y
habla sobre esos dioses con pies de barro que nos vamos encontrando en
la vida. Hoy los mitos tienen una existencia fugaz”.
La compañía vasca Kulunka Teatro se creó en 2010 por Garbiñe Insausti y
José Dault y surgió de la inquietud de sus integrantes por experimentar
con diferentes lenguajes escénicos. Sus fundadores afirman que su
objetivo es “crear un espectáculo sin fronteras, descubrir un lenguaje
que trascienda más allá de la palabra. Un lenguaje capaz de emocionar y
divertir”.
Aunque Insausti interpreta en directo los temas de Piaf: Rien de rien, Milord, L’accordeoniste, L’hymne à l'amour y Sous le ciel de Paris, la obra no es un musical. En la obra dos mujeres de fuerte carácter se ven sometidas a un
encuentro por el que ninguna de las dos tiene demasiado interés. Una
periodista curtida en África, Camile Schultz (Lola Casamayor), se ve
obligada por el editor de su revista a realizar una entrevista a una de
las grandes damas de la canción. Sus intereses profesionales son otros e
inicia el encuentro con desdén. Sin embargo, la vida de Piaf, la que
existe detrás del espectáculo, empieza a atrapar a la periodista y
llegar a un terreno en el que ambas mujeres se sienten cómodas. Habrá un
duelo entre ellas para acabar deshaciéndose de sus prejuicios.
Edith.- ¿La realidad? En realidad somos animales, máquinas llenas de
músculos, sangre y babas que deambulan por la tierra sin rumbo fijo
desde que nacemos hasta que morimos y volvemos a ser excremento para la
madre tierra, un trozo de piedra que se mueve en una minúscula parte del
universo. La realidad es una mierda, por eso inventamos el alma, el
amor, la pasión…
Camile.- Y los dioses.
Hay enterrados un millar de
cuerpos, ortodoxos, luteranos, protestantes,
católicos, judíos, e incluso un musulmán, procedentes de 43
nacionalidades distintas. Cientos de historias enterradas, pero que un
día fueron dibujadas por espías, masones, aventureros, magnates,
artistas o príncipes.
Corría el año 1796 cuando Lord Bute, ministro
británico en Madrid, decidió comprar algo más de dos acres de tierra en
un terreno campestre cercano a lo que hoy en día es la plaza de Colón.
Su intención era que se instalara el cementerio británico en este lugar,
pero la ocupación francesa de Madrid impidió que el solar se utilizara
para tal propósito. Un siglo después se ubicó allí la embajada británica
y allí permaneció durante otros cien años. El caso es que siempre existió la necesidad de un camposanto en el que
poder enterrar a los británicos fallecidos en la capital. Sobre todo
desde el momento en el que industrias como la del ferrocarril comenzaron
a atraer a España a hombres de negocios de Gran Bretaña.
En la actualidad, la gestión del cementerio depende de un patronato, en
el que está presente la embajada británica, pero que no se encarga de
mantenerlo económicamente. El cementerio no reporta ingresos y hay
familias que se olvidan de mantener sus tumbas, así que el patronato
tiene que hacer lo que buenamente puede. Hay dos fundaciones que ayudan
algo: una depende de una empresa cervecera, The William Allen Young
Charitable Trust, y la otra de una constructora, The Bernard Sunley
Charitable Foundation. Con su ayuda y la de otras contribuciones
privadas, logran cubrir distintas tareas como las restauraciones, la
limpieza o la jardinería. Durante algo más de un siglo y hasta la década
de los noventa, cuatro generaciones de la familia Garrido vivieron en
este cementerio y cuidaron de él. Entre ellos, Rita Garrido, primera actriz del Teatro de la Latina, que celebraba actuaciones en el cementerio, así como su marido el brasileño Ricardo Freire, autor de la canción “Doce Cascabeles” que popularizó Joselito.
Este libro sugiere dos elementos significativos de la vigilancia. El primero y más importante, el estado ya no puede proteger a sus ciudadanos porque el poder ligado a la política se ha evaporado en un flujo y reflujo continúo. Desprovisto de esa posibilidad de control, el Estado se encuentra obligado a gestionar soluciones para problemas generados a nivel global, cuestiones que le son ajenas. La brecha entre los problemas impuestos, y la falta de recursos para llegar a las soluciones dispone al ciudadano a un estado ampliado de indefensión. Si bien, el ciudadano vive más confortablemente y seguro que en otras épocas, esa estabilidad no depende de él (aunque se le haga creer que sí). El sentido de seguridad y vigilancia alivian la ansiedad generada por la impotencia. Segundo, toda introducción de tecnología orientada a la vigilancia crea un mundo más inseguro. La paradoja se explica, agrega Lyon, parte de la falsa premisa que para acceder a la paz es necesario pasar por los dominios del orden. Porque buscamos un falso ideal de seguridad y felicidad eterna, es que reglamentamos al otro desde la desconfianza que nos inspira su presencia. Bauman explica sobre esta observación que la vigilancia es sólo una manifestación de una tendencia mucho más profunda, que puede explicarse por el ideal posmoderno de recrear ambientes de confort y placer, un mundo donde la contingencia, el accidente o el imprevisto sean eliminados de raíz.
1994, Irán 108'.Zir-e derakhtān zeytoun (A través de los olivos) dirección y guión Abbas KiarostamiCon Hossein Rezai, Tahereh Ladanian, Mohamas Ali Keshavarz, Zariefh Shiva, Farhad Kheradmand.
En 1990 tuvo lugar un terremoto en la región de de Manjil-Rudbar que
dejó 40.000 víctimas. En 2003 volvió a repetirse la tragedia en la
región de Bam. En torno al terremoto de Manjil-Rudbar giran las
películas de Kiarostami Y la vida continúa (1992) y A través de los olivos (1994). A estas podemos sumar El sabor de las cerezas (1997) para formar una trilogía que, según Kiarostami, tendría como eje común la reflexión sobre el valor de la vida.
La película, protagonizada por un actor que interpreta al propio
Kiarostami, trata sobre el rodaje de unas escenas en una localidad muy
afectada por el terremoto, Koker.El paisaje se convierte en protagonista, poesia, sencillez, sensibilidad y humor.
El hecho de que una gran parte de la película esté construida sobre los
momentos de rodaje describe la íntima relación que para Kiarostami
existe entre la ficción creada a través del cine y la vida que discurre
día a día ante nuestros ojos. No solo es una reflexión sobre el propio
cine, sino que ésta se enlaza, como los hilos de un tejido, con el valor
documental, la entrañable historia y la belleza estética. Y es la
cansina repetición de la misma escena, rodada dentro del propio cine, un
eco de Hossein en el aire de los valles, repitiendo incansablemente la
misma pregunta hasta que el resultado sea el esperado. Un canto a la vida.
Ainhoa Elizasu fue la segunda víctima del basajaun, aunque entonces la prensa todavía no lo llamaba así. Fue un poco más tarde cuando trascendió que alrededor de los cadáveres aparecían pelos de animal, restos de piel y rastros dudosamente humanos, unidos a una especie de fúnebre ceremonia de purificación. Una fuerza maligna, telúrica y ancestral parecía haber marcado los cuerpos de aquellas casi niñas con la ropa rasgada, el vello púbico rasurado y las manos dispuestas en actitud virginal.
Le falta humor, el narrador omnisciente intenta imitar a Camilla Lackberg. Le falta suspense a medida que avanza la trama, le sobran los pasajes de fantasía y el trauma infantil. Algunos personajes están poco dibujados, ni siquiera se salvan los diálogos. Las acciones se precipitan, el
final es decepcionante, parece como si quisiera acabar cuanto antes. A la autora le falta oficio.
Más de 300 fotografías del artista de origen letón, bien conocido por su trabajo para la revista Life
y sus colaboraciones con Salvador Dalí. Dividida en cuatro secciones:
París de los años treinta, Retratos, Puestas en escena y Halsman/Dalí,
hace un recorrido por toda su obra, desde el París de surrealistas,
hasta su divertida serie Jumpology ("saltología") en que fotografía a famosos saltando. Este letón cultivó su fama en los círculos parisinos para dar el salto a Nueva York, donde arrasó disparando portadas para LIFE. Como fotógrafo autodidacta consiguió entrar en el imaginario colectivo con su jumpology, una aplicación del retrato psicológico. Sobre todo mantenía que cuando los celebrities saltaban se les caía la máscara y se desinhibían.
Probablemente la amistad más fructífera de la fotografía del siglo XX fuese la de Halsman con Dalí. Durante más de 40 años Philippe fotografía a Dalí medio millar de veces. Ambos eran seres intelectuales y enamorados del psicoanálisis. Gracias a su humor adolescente y al gusto parisino de ambos encontraron en el otro un compañero de retratos perfecto. Esta maravillosa simbiosis nos deja ver el aplastante amor propio de Dalí y la perspicacia técnica de Halsman.
Toda la alegría y la superflua vida de sus imágenes contrasta con una vida marcada por la guerra. Por ejemplo, en 1940 su familia tuvo que huir de Paris antes de que cayese ante la llegada de Hitler.
Su mujer y sus hijos, con pasaporte francés, huyeron a Nueva York, pero
él no. Su pasaporte era de Letonia, su país natal. ¿Sabéis gracias a
quién pudo huir a América? A Albert Einstein, por eso tiene tantos retratos íntimos.
La Edad Media es un periodo histórico, entre los siglos V y XV, muy
largo, complejo y sin duda apasionante que la exposición nos muestra a
través de varios capítulos, más de doscientos sesenta objetos, tesoros en su mayor
parte procedentes del British Museum, la historia que nos
llevó hasta la Europa actual.
La idea no es únicamente contar la historia de los reinos, de las
grandes tradiciones culturales y de las identidades nacionales, sino ir
más allá… intentar mostrar la cultura material de todas las clases
sociales.
En Alcalá 31 se han reunido un total de 77 obras entre pinturas,
dibujos, libros de artista, esculturas e instalaciones, fechadas desde
1969 hasta hoy y articuladas conforme a un montaje que no ha
desaprovechado ninguno de los espacios de este centro y que incorpora
apartados, en la planta superior
dedicados a las referencias fílmicas y musicales más presentes en el
pensamiento de Calvo.
En la introducción se presentan dos simbólicas pinturas
figurativas de lo que el comisario califica sus ‘Escenas de caza’, una
de ellas de 1969, y ‘Et pourlèche la face ronde’ (2013-2016), realizada
ex profeso para la Sala Alcalá 31 y que concluye cronológicamente la
retrospectiva. La exposición se articula a través de cinco capítulos: en
el primero de ellos, “Una arqueología de lo imaginario”, época próxima a
su estancia en París, se muestran pinturas, elementos de barro cocido cosidos a los lienzos y esculturas de los años
80.
El segundo capítulo, “Ceremonia y objeto”, se corresponde en buena parte
con los años 90 y trata principalmente de la ceremonial relación de la
obra de Carmen Calvo con el objeto.
En el tercer capítulo, “Canibalismo de imágenes”, se analiza la relación
de Calvo con la fotografía, siendo el cuarto capítulo de este
recorrido, “Las alucinaciones son innumerables”, dedicado a la obra
sobre papel e incluye algunos de sus libros intervenidos y un centenar
de collages, dibujos y apuntes nerviosos que, a modo de convulso
mosaico, supone un repaso a sus innumerables alucinaciones. La muestra
culmina con un quinto capítulo, un espacio con contenido multimedia que
recoge sus preferencias cinéfilas y musicales, fundamental para la
comprensión del ingente corpus de su obra.
Se puede ver este vídeo de 2014 esclarecedor de cómo ha ido evolucionando Carmen Calvo.
Con fecha miércoles 8 de marzo de 2000, en circunstancias en que transitaba por las inmediaciones de su dominilio en la localidad de Quinua, Justino Mayta carazo (31) encontró un cadáver.
Según ha manifestado ante las autoridades competentes, el declarante llevaba tres días en el carnaval del referido asentamiento, donde había participado en el baile del pueblo. Debido a esa contingencia, afirma no recordar dónde se hallaba la noche anterior ni ninguna de las dos precedentes, en las que refirió haber libado grandes cantidades de bebidas espirituosas. Esa versión no ha podido ser ratificada por ninguno de los 1576 vecinos del pueblo, que dan fe de haberse encontrado asimismo en el referido estado etílico durante las anteriores 72 horas con ocasión de dicha festividad.
Durante las celebraciones de la Semana Santa de 2000 en Ayacucho, Perú,
se perpetra una serie de asesinatos sangrientos. Un fiscal venido de
Lima un año antes de los acontecimientos, Félix Chacaltana Saldívar,
celoso de sus deberes, entabla las indagaciones y redacta los informes
respectivos,
sospecha que las muertes se deben a ejecuciones terroristas consumadas
por un rebrote de las actividades en los Andes de Sendero Luminoso. el
asesino se inspira en algunos pasos de las celebraciones de Semana Santa
en Ayacucho –junto con las de Sevilla, las más legendarias y
tradicionales del mundo católico, según informa la propia novela– para
ultimar a sus víctimas.
Nathalie (Isabelle Huppert) aime passionnément son métier de professeur de philosophie. Son
but ? Donner les clefs à ses élèves pour qu'ils réfléchissent par
eux-mêmes. Marié à un autre enseignant Heinz (André Marcon) aux idées conservatrices et mère
de deux enfants désormais grands, elle doit s'occuper de sa mère,(Edith Scob) un
ancien mannequin qui n'a plus toute sa tête. Nathalie s'est
embourgeoisée et n'adhère pas forcément aux idées libertaires de Fabien (Roman Kolinka) ,
qui fut son élève. Elle peine à continuer à publier des ouvrages,
maltraités par le marketing. Quand son mari la quitte et que sa mère
décède, elle décide de prendre un nouveau départ et part rejoindre pour
quelques jours dans le Vercors où vit son protégé...
Edith Scob est parfaite et son incarnation d’une mère névrosée est savoureuse. Rousseau, Schopenhauer, Levinas,
Jankélévitch, Pascal : tous les philosophes de renom sont cités, à un
moment ou un autre, sous forme verbale ou visuelle, dans un film qui
évite cependant le piège de la pesanteur d’un tel référentiel. Induits par la profession de Nathalie et de
son mari, ces penseurs sont toujours amenés avec à-propos, voire avec
un humour bienvenu dont le film n’est pas dépourvu. "Il m’a manqué
!" s’exclame ainsi Heinz en parlant de Schopenhauer. Elle c'est son Levinas qui lui manque.
Un titre de livre en particulier se révèle
éclairant quant à la crise que va traverser Nathalie : "L’obsolescence
de l’homme" du philosophe allemand Günther Anders. Car l’enseignante est
précisément confrontée au jeunisme de sa maison d’édition qui trouve
ses livres poussiéreux : elle est considérée comme dépassée et plus en
phase avec ce qu’eux considèrent comme moderne.