Quelque part dans Harlem, odeur huileuse des buildings décatis, fragance des cigares et des parfums au chypre, légumes écrasés sur la chaussée, linge aux balcons culottes et soutiens-gorge aux bonnets impressionnants, le vent de l'East River plaque des journaux contre le fût des ´rverbères, contre les bornes d'incendie autor desquelles dansent des gamins débraillés, le soleil et l'eau relaient des arc-en-ciel entre les têtes crépues.
De la lâcheté collective face à la violence.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
allez-y, ne vous gênez pas.